La corruption, arme de guerre massive

Dans le prolongement de notre propos relatif au rapport annuel de Transparency International http://demaisonrouge-avocat.com/2012/12/10/trafic-d%e2%80%99influence-n%e2%80%99est-pas-influence/  qui a amené Bernard Carayon à réagir http://www.fondation-prometheus.org/wsite/publications/a-la-une/transparency-international-une-%C3%A9thique-%C3%A0-g%C3%A9om%C3%A9trie-variable/ il s’avère que le débat sur la corruption a changé de teneur.

 

En effet, si cette pratique était courante il y a encore quelques années pour des contrats à grande échelle, et pour laquelle certaines multinationales ont été publiquement condamnées, Intelligence Online (IOL n°678 – 12 décembre 2012 « Accusation de corruption, l’arme atomique) affirme que désormais, si son usage a été fortement réduit, il n’est désormais pas rare de voir une entreprise disqualifier et/ou stigmatiser un concurrent en laissant entendre qu’il se livre à de tels actes blâmables, quand bien même cela serait faux.

 

Quand l’accusation de corruption devient anathème pour évincer un concurrent.