L’intelligence artificielle (IA) juridique : vers un droit augmenté ?

L’IA nourrit de nombreux fantasmes, autant qu’elle questionne à juste titre nous avons rédigé de nombreuses contributions à paraître en ce sens.

 

En tout état de cause, à travers cette révolution numérique affectant l’économie, le droit ne pouvait pas ne pas être concerné par ce phénomène profond de digitalisation des activités humaines.

 

Nous avons abordé dernièrement la question de l’algorithme et de sa nature juridique http://demaisonrouge-avocat.com/2017/05/16/le-debat-des-juristes-nature-juridique-de-lalgorithme/.

 

 

En complément, nous relevons différentes études qui permettent d’asseoir la valeur ajoutée du conseil juridique associé à l’IA et ses écueils :

 

–          Où la pratique et la rédaction des actes juridiques se trouve à pouvoir être non seulement valorisée, mais aussi financièrement quantifiée, concourant à constituer un actif incorporel : http://openflow.legal/actes-juridiques-bientot-valorisables/

 

–          Où la mise en œuvre de l’open law institué par la loi pour une République numérique conduit à sanctionner l’Etat pour défaut d’anonymisation de décisions de Justice : http://www.precisement.org/blog/Defaut-d-anonymisation-d-un-arret-sur-Legifrance-l-Etat-condamne-a-1000-euros.html

 

–          Où la blockchain conduit à s’interroger sur les « smart contrats » et plus généralement sur la pratique innovante du droit des obligations https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-154276-la-blockchain-et-la-loi-1201704.php