Approche judiciaire de la compliance

Cette obligation de conformité – aussi dénommée « compliance » – initialement perçue comme de la soft law, largement étendue depuis les lois Sapin 2 (https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2016/12/9/2016-1691/jo/texte ) et du devoir de vigilance des sociétés mères (https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2017/3/27/2017-399/jo/texte ), a fait l’objet d’une définition intéressante par Monsieur le Procureur général à la Cour de cassation Jean-Claude Marin, le 6 juillet 2017 :

https://www.courdecassation.fr/IMG/Colloqu_compliance_JC_Marin.pdf

 

Extraits :

 

« ce concept pour nous relativement nouveau, dont la définition évolue d’un système juridique à l’autre, s’impose comme élément déterminant d’évolution de notre droit mais aussi, et peut-être surtout, comme un puissant facteur de changement de notre culture de l’approche de l’entreprise ».

 

« (…) elle se caractérise aussi, et peut-être même surtout, par la capacité des entreprises à créer, en leur sein, des processus et des actions de prévention ou de minimisation des risques ».